« Chacun son alcool »

Chacun son alcool quand le vent est trop fort. Quand il lui faut lutter avec la mer, et l’idée de mer, qu’il n’y a que de la mer. Chacun son alcool pour trouver un pied ferme en mer. Il faut que la drogue aide.

Le vent fort est une affaire de voir, le vent n’est fort que pour ceux qui se donnent la peine d’en souffrir, mais qu’il n’y a que dans la souffrance que l’on sache contre qui se battre. La mauvaise drogue, celle de la douceur et des sommeils de fond de cale où tout berce. Pourquoi vous torturez-vous tant, nous vous voulons heureux.

Et quand l’alcool s’épuise, qu’il s’habitue – qu’évidemment il y ait une course à la drogue, à la prochaine drogue qui fera tenir – ou bien qu’il soit tombé du mauvais côté, dormeur, quand la lutte devient trop dure. Alors les yeux s’éteignent en même temps que la couleur qu’on ne voit pas venir à manquer aux choses. Quel désir nous fait au hasard retrouver les choses, la force de les supporter, et tout ce qu’il faut faire ?